Comme beaucoup ici, en traversant la tourmente, j'ai dû supporter des regards terribles où je lisais ma condamnation.
J'ai écouté de braves gens, venus soi-disant pour me remonter le moral, et qui m'anéantissaient de leurs phrases assassines, ce que j'appelais " Mes petites phrases qui tuent". J'ai entendu leurs : "T'inquiètes pas, ce n'est rien, cela se soigne bien maintenant", ou leurs :" Il faut que tu sois forte, on en meurt encore très souvent..." Excès d'optimisme ou de résignation, les 2 me faisaient souffrir.
J'ai subi les regards qui fuient, l'indifférence, la pitié, la peur, l'incompréhension...
J'ai appris à gérer tout cela, certes, mais que me reste-t-il de cette expérience ? Ai-je au moins appris, moi, à toujours bien réagir, à savoir quoi dire et comment ?
Non, non et encore non. Au contraire, les doutes se font plus nombreux au fil du temps qui passe. Pendant le traitement et après, nous sommes sur un chemin parallèle, un espace temps où les émotions sont exacerbées. Le souvenir de ce passage me force à ne jamais oublier que seuls les mots et gestes qui viennent du cœur peuvent être bien perçus et...acceptés.
Je m'efforce de toujours en tenir compte.
Bisous ensoleillés
Mony
Et ce n'est pas toujours facile, c'est sur.
Voila... J'ai lu et relu et ratalu ta note avant de répondre.
Qu'est ce qui était le plus important et qu'est ce qui me touchait dans ce texte.
J'ai trouvé : "Seuls les mots et les gestes qui viennent du coeur peuvent être bien perçus et acceptés."
Je crois que c'est ainsi que j'ai ressenti les choses et l'entourage. Ceux qui m'aidaient à alleger mon fardeau et les autres...Et même si parfois les mots n'étaient pas les bons ou pas ceux que j'attendais, je crois que le principal et le souvenir qu'il m'en reste aujourd'hui c'est qu'effectivement ils sortaient du coeur, et n'étaient destinés qu'à me soulager.
Alors moi ce qui me reste de cette expérience c'est que....
Seuls les mots et les gestes qui viennent du coeur peuvent être bien perçus et acceptés.
Je n'ai pas réussi à trouver meilleure définition que la tienne Mony. Alors je la ferai mienne si tu le permets...
Bises nocturnes ;)
Charlotte
Je me lance également.
Il prend tes mains dans les siennes et te fixe dans les yeux pour te réchauffer le coeur (déjà bouillant). Il savait car il travaillait de nuit dans l'établissement médical où tu as été opérée. Toutes les nuits, il venait t'embrasser tendrement le front et le caresser quand tu dormais.
Bonsoir Barbara
Merci pour ta participation. Mais tu n'as pas répondu au bon endroit... Ceci étant, tu peux toujours aller le recopier sur la bonne note...
Et au passage... Bravo ! belle imagination ... Comme Mony, Anne et Augustine tu n'as pas la bonne solution. Je note en tout cas les filles que vous êtes de plus en plus romantiques...
A quand le cheval blanc ???? :-))))))
Barbara, merci pour cette rêverie qui nous apporte beaucoup de douceur...
En effet, ce n'est pas la même rubrique mais il y a quand même de la bonne communication.