Coiffure

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Enfin je suis blonde a nouveau! J'ai trouvé dans ma jolie ville du Sud un super coiffeur après avoir demandé a toutes mes copines joliment blondes ou elles allaient chez le coiffeur. Super accueil très compréhensif et je suis super contente du résultat! C un vrai pas ds ce parcours du combattant! Et un vrai combat de récupérer enfin une coup et une couleur qu'on a choisi qd on est passé par le rasage de la tête puis la perruque puis la tête de poussin!!
Je suis ravie!
Sinon visite pour un maquillage gratuit chez Bobbi Brown au Bon Marché lors d'un passage a Paris. Ils m'ont donné un super truc pour avoir bonne mine. Qd on de met du blush , rose pour la bonne mine, il faut sourire et maquiller les joues en poudrant de blush. Ça donne super bonne mine!
Ah dernier truc Piqué dans ELLE, une it girl raconte son maquillage, lingettes autobronzantes, un peu de terracotta et tjs le blush rose sur joues qui sourient...
A vos sourires devant la glace!!
Bises a toutes

La maman de mon coiffeur a eu un cancer et nous en parlions un jour qu'il était tranquillement entrain de me couper les cheveux.
Nous évoquions bien sûr ce moment délicat ou le passage à l'acte, se raser la tête, devenait évident.
Il me raconte comment cela s'est passé avec sa maman, de pleurs en crise de rire nerveux.
Puis il me dit n'être capable d'affronter cette épreuve qu'avec des clientes proches.
J'ai pensé, bien plus tard dans la journée alors qu'il m'avait quitté depuis une heure ou deux, que je comprenais fort bien sa position.
Il n'est pas facile d'être fort face à cette situation.
Il n'est pas simple de savoir s'il faut utiliser les mots ou pas, mettre de la musique en fond pour adoucir les coeurs.
Non, vraiment, affronter le cancer n'est facile pour personne.
Ni pour la personne concernée ni pour les personnes qui entourent de près ou de loin.
Qu'en pensez-vous et comment votre coiffeur vous a t-il aidé à ce moment là?

Vous savez que je suis proche de Béa depuis quelques années.
Comme certaines d'entre vous ici, elle est devenue mon amie et nous nous parlons souvent de tout et de rien.
C'est comme ça.
Nous ne sommes après tout pas obligées de parler tout le temps de ce fichu cancer et puis quoi encore !
Hier, béa a commencé à perdre ses cheveux, pour la seconde fois.
Depuis quelques temps, j'avais quitté ma "blouse magique" de pro de la beauté.
Et j'ai décidé de la remettre aujourd'hui, un point c'est tout.
Je pense que pour les mois à venir, je ne parlerai d'ailleurs plus que de cela, de ce qui me touche et me tiens à coeur.
Votre image, les produits qui vous aident, comment appréhender le miroir et votre regard sur vous-même.
C'est un peu (beaucoup) pour accompagner Béa une seconde fois.
Et c'est surtout pour vous être utile
Car là est mon envie, vous être utile.
Et j'espère que je le suis.
Je vous embrasse,

Vous l'aurez compris, je lis "Elle" tous les samedis.
Et c'est ainsi qu'il y a environ un mois, je suis tombée sur un article vantant les mérites d'un livre sensationnel.
Celui rédigé par Sophie Van der Stap, jeune femme d'une vingtaine d'années, qui raconte comment, après avoir commencé à perdre ses cheveux après ses premières séances de chimio, s'est jetée à corps déployé dans l'achat frénétique de perruques.
En tout, elle a succombé à neuf différentes crinières évoquant autant de styles qu'elle rêvait de personnalités différentes.
J'ai lu une centaine de pages.
Puis je me suis arrêtée, prise par un sujet de lecture.
J'ai voulu reprendre et au bout de deux pages, j'ai stoppé.
A vrai dire, ce livre me fout le cafard.
Je ne peux pas dire mieux.
Rien à voir avec "La bestiole" de Marie ni même "Cancer in the city".
Pas d'humour ou peu, pas de légèreté ou de prise de recul.
Ce témoignage est seulement narratif, râleur et sans profondeur.
Vous me direz que je n'ai pas dépassé les 100 premières pages et que de ce fait je ne peux me prononcer sur l'ensemble de l'oeuvre.
C'est vrai, vous avez entièrement raison.
Mais vraiment, je vous assure, j'ai envie d'en rester là...Une fois n'est pas coutume.

Hello tout le monde,

Je suis en plein dans mon shopping special chimio. Hier après-midi grande séance chez le coiffeur où j'ai eu la chance de découvrir que j'avais le crâne tout rond. Tant mieux, je pourrais peut être éventuellement si j'en ai le courage sortir sans rien.
Néanmoins, dans l'appréhension de ce grand moment, j'ai eu le besoin tout féminin de faire un shopping effréné.

J'avais tellement peur que j'étais même prête à m'offrir une deuxième perruque si j'en trouvais une qui me plaisait.

Bref, je suis allée chez Any d'Avray, sur les bonnes recommandations d'une amie, pour acheter des turbans et des foulards et voir leurs perruques cheveux longs.

Et bien, leur assortiment n'est pas génial. Il se trouve que j'ai un tour de tête important, c'est de famille. Je fais 59 cm de tour de tête et bien ils n'avaient rien pour moi !!!!!!!
Tout ce qui était mignon, avec de jolis tissus et que j'aurais eu plaisir à mettre, et bien , RIEN. Je ne rentrais dans RIEN. Je me suis dit que décidément je n'avais pas de pot. J'avais l'impression d'être rentrée dans un magasin de vêtements du style Les Petites où la vendeuse m'expliquait gentiment qu'avec mon 44 fillette, ce n'était pas la peine que je reste ni même que j'essaie...

J'ai failli demander à la vendeuse tellement j'étais agacée, si la chimio faisait maigrir de la tête pour avoir une chance un jour de rentrer dans ses trucs.

Ensuite, Any d'Avray, conseillée par une amie pour ses perruques aux cheveux longs, a refusé de me vendre une perruque. "Ah non, il faut prendre rendez vous, c'est comme ça un point c'est tout". Je savais très bien quelle perruque je voulais comme je l'avais repérée sur un catalogue à l'hopital.

J'ai pu essayer le modèle de démonstration qui m'allait bien. Quand avec mon mari nous avons voulu l'acheter, ah, non ce n'était pas possible. La demoiselle qui nous recevait n'était pas habilitée à "vendre" la perruque et donc il fallait prendre rendez vous avec une conseillère.

J'ai vite dépassé l'ébulition intense qui m'a submergée. La semaine prochaine je n'ai pas le temps de revenir chez Any d'Avray. Je ne suis pas sure une fois que j'aurais commencé la chimio d'avoir envie de faire les magasins. en outre, mon mari était avec moi à Paris ce week end et cela me faisait plaisir qu'il puisse choisir avec moi.

Bref, je les aurai tuées ;-)

Nous avons rendez vous fin avril, prochain week end où mon mari me rejoindra à paris mais décidément, les magasins de perruques ne sont pas sympas.
Soit disant que leur style ampoulé est destiné à nous accueillir dans la douceur, la réassurance et nous procurer une qualité de service maximum.

Et bien, je me dis qu'il y a un créneau pour mon "après -cancer" car décidément entre les magasins pour mamies post 70 ans, les magasins où rien ne coûte moins que 800 euros et les magasins qui ne savent pas ce que c'est un emploi du temps, un conjoint qui travaille et le stress des échéances chimio...

Le marché de la perruque a besoin d'être renouvellé:!!!!!!!!!!

Je suis quand même dans ma grande bonté ressortie du magasin avec deux chapeaux qui miracle rentraient sur ma tête mais Any d'avray...pas une si bonne impression que ça !

Aciao!